
*************************************************************************
Apportez-nous vos témoignages, ils resteront bien entendu anonymes. Merci.
*************************************************************************
Le psy a monté la tête à mon fils contre moi et ma mère !
Une mère désespérée...
J'ai fait appel à un psychologue qui proposait de se déplacer à domicile pour qu'il vienne en aide à mon fils. Ce dernier a abandonné ses études à la suite d'un accident de la vie, souffre d'insomnie et s'est cloîtré dans sa chambre. Il était alors âgé de 35 ans, il en a aujourd'hui 38. Lorsque j'ai vu la tournure que prenaient les événements : mon fils hurlait sans arrêt, s'emportait contre ma mère et moi. De plus, ce psy lui a donné un livre à lire dont le contenu est une apologie de la haine envers le mères. Je lui ai demandé d'arrêter le traitement et de ne plus voir ce psy, ce qu'il a fait. Depuis, mon fils me menace de me faire des procès.[...] J'ai commis des erreurs dans son éducation et je n'ai pas toujours été disponible comme il l'aurait souhaité mais j'ai fais comme j'ai pu avec la meilleure des volontés. J'ai élevé seule deux enfants et cela a été très difficile pour moi à tous les niveaux mais j'ai fait ce que j'ai pu et mon fils a pu faire des études poussées sans devoir travailler. Son confort et son avenir ont été une préoccupation pour moi. Je me retrouve seule et désespérée face à une telle situation.*************************************************************************
J'ai rencontré ce type de psy en milieu hospitalier public...
Une lectrice témoigne:
Intéressée par une intervention télévisée d'un psychologue comportementaliste, j'ai pris rendez-vous dans un hôpital parisien pour maigrir. Au lieu de rencontrer la personne qui m'intéressait, je tombe sur la psy de service en blouse blanche dans un "lieu public" (l'hopital) reconnu sérieux. Non seulement elle se permet de parler de ses problèmes d'argent au téléphone en ma présence mais elle me dit qu'il paraîtrait que l'obésité serait due à un viol durant l'enfance. Je quitte le service très mal à l'aise. Heureusement que j'avais suivi quelques années auparavant une psychanalyse avec un professionnel de qualité. J'ai attendu que la tempête se calme dans ma tête, car ça secoue, ce qui a pris plusieurs jours. Un matin, me rendant au travail, j'ai rencontré cette psy à mon arrêt de bus (intentionnel ou hasard). Elle m'a vu, je ne lui ai pas adressé la parole. Il n'y a pas eu de suite.*************************************************************************
Ma soeur qui me manque tellement…
Une lectrice nous écrit le 30 janvier 2012:
Notre famille est anéantie et meurtrie à jamais par les accusations de celle que j'appelle ma petite soeur. J'ai toujours eu pour elle un amour et un lien affectif fort.
Le schéma est toujours le même: sur un conseil, elle rencontre une thérapeute, qui parvient à la convaincre qu'elle a été abusée sexuellement par notre père dans sa petite enfance et ceci avec la complicité de notre mère. "ces révélations" expliqueraient sa difficulté à trouver sa place. Elle est soutenue par notre soeur ainée dans cette croyance. Nos frères, comme moi, contestent également les accusations. Même si je me suis largement documentée sur le sujet des FSI, même si j'ai eu la chance d'échanger avec des personnes qui connaissent parfaitement ce syndrome, je navigue aujourd'hui entre un sentiment de colère, (ma soeur, parce que fragile, était une proie tellement facile !)et une peine qui me fait parfois physiquement mal. Je suis incapable de reprendre contact avec elle et pourtant je sais que c'est le meilleur service que je pourrais lui rendre et rendre également à mes parents. Ma soeur a toujours été pour moi une amie. Elle me manque tellement mais je ne supportera is pas son rejet alors je préfère son absence... pour le moment.
Merci du fond du coeur à tous ceux qui nous soutiennent, amis, famille, voisins, collègues, associations.
*************************************************************************
Certains psychanalystes lacaniens font aussi retrouver des faux souvenirs…
Une lectrice écrit le 25 novembre 2011:
Je suis de tout cœur avec votre combat car je et nous sommes victimes en tant que parents de la psychanalyse « lacanienne » qui a détruit notre famille, car notre fille depuis cinq ans a fait la rupture totale : incriminant « la mère » dans un premier temps puis tous les autres. Le psy fait partie d’une association lacanienne dans le 64…*************************************************************************
Une famille dévastée...
Une perte qu'on ne peut imaginer
Ne jamais revoir ma famille est ma plus grande crainte.
Perdre un enfant est la plus grande crainte des parents: mais perdre les huit membres de votre famille en quelques mois est inimaginable. Ceci est mon histoire.
Le cauchemar a commencé le vendredi 19 Février 2007 par un appel téléphonique qui changé nos vies. Ce n’était pas le coup de téléphone au milieu de la nuit que tout parent redoute avec une adolescente, mais c’était un appel téléphonique vers midi qui marquait le commencement de la fin d'une relation d’amour d’une famille soudée - père, mère, filles et petits-enfants. À l'époque, je n'étais pas consciente de l'ampleur de la tragédie qui allait se dérouler.
Cela fait cinq longues années, que je n'ai vu mes enfants et petits-enfants, et j'ai appris que le dicton «le temps guérit toutes les choses », n'est pas nécessairement vrai.
Je me souviens avoir perdu ma mère d'un cancer quand j'avais vingt-trois ans et avoir pensé combien c’était injuste, et ensuite la douleur de perdre mon père par les ravages de la maladie d'Alzheimer. Alzheimer le voleur de mémoire. Et maintenant, la terreur des souvenirs recréés a déchiré notre famille. Ce n’est pas par la maladie, ni par la violence. Non, quelque chose de plus insidieux : les pratiques et les techniques non scientifiques de certains thérapeutes jouant avec la malléabilité de la mémoire.
N'y a-t-il la justice? N'y a-t-il pas de responsabilité?
Une maman et grand-mère dévastées.
*************************************************************************
Une histoire qui se finit presque bien...
« Trop pauvre pour payer, dette pardonnée.»
Ma fille est revenue dans notre famille sans exprimer de regrets. Il m’a été difficile de l'accepter totalement, sans remords de sa part, mais après 10 ans, j’ai décidé de lui pardonner, parce que je comprends qu'elle est «trop pauvre», dans son état psychologique, pour affronter ce qu'elle a fait.Une maman
*************************************************************************
Une autre histoire qui se finit presque bien...
Juste profiter du présent...
Après 15 ans de séparation, il y a plus de trois ans maintenant que notre fille est de retour parmi nous. Nous sommes en contact chaque semaine et nous sommes réunis pour le déjeuner ou le dîner au moins deux fois par mois. Elle veut toujours participer aux réunions de famille et elle est même allée en camping ces deux dernières années avec ses cousins.
Nous n'avons pas parlé du passé. Nous apprécions tout simplement les jours d’aujourd’hui. Merci à vous d'être là.
Une maman et papa
*************************************************************************
Pas encore de fin heureuse …
En 1998, notre fille a accusé son père d'abus dans le bureau de son thérapeute. En 2009, il a voulu la revoir, il s'est rendu à son domicile et a frappé à la porte. Son mari a répondu et il lui a dit d'attendre dans la voiture. Un peu plus tard, notre fille est sortie et lui a dit des choses blessantes. Il était terriblement triste. Nous avons toujours été si fier de cette fille qui a maintenant deux enfants que nous n'avons jamais vus. Un jour, je sais que je vous écrirais avec les grandes nouvelles: le retour de notre fille. Jusque-là, nous continuerons d'attendre pour entendre à nouveau son rire, et ses longues conversations.
Une maman triste*************************************************************************
L'histoire d'une famille brisée....comme tant d'autres
Marseille,
UNE FAMILLE HEUREUSE.
J'ai toujours pensé que nous étions une famille heureuse. Quatre enfants, la porte toujours ouverte aux amis, du bruit, de la musique, des rires mais aussi des soirées uniques, où nous étions heureux de nous retrouver pour nous raconter, philosopher, écouter ou chanter au son des guitares, où nous inventions des jeux, où la nuit arrivait à une vitesse folle. Les enfants nous amenaient souvent des amis qui parfois restaient couché le soir. On sortait alors les "matelas d'urgence" et le tapis du salon, bien moelleux faisait un bon sommier. Les années ont passé, les enfants nous amenaient leurs amies, on avait quelquefois un coeur brisé à consoler, puis la vie reprenait, les études, les ballades, les vacances, les amis, la joie d'être ensemble. Nos trois garçons sont mariés depuis plusieurs années, ils n'habitent plus notre région mais nous nous rencontrions souvent et c'était la fête de se retrouver, de voir grandir leurs enfants. Nous ne nous sommes pas aperçus des gros nuages noirs venus nous enlever nos soleils.
LE CHOC.
Un jour, on a sonné à la porte et brusquement, ils étaient là, nos trois garçons, dans un état de rage, de haine, de violence indescriptible et nous avons eu peur. Méconnaissables, nos enfants, envolées leur douceur, leur gentillesse, leur sensibilité. Leur regard, habituellement clair et rieur nous a impressionné : c'était un regard cynique et déterminé, un regard qui ne respectait aucune barrière. J'ai pensé qu'ils avaient envie de nous tuer et très angoissée je me demandais lequel passerait à l'acte le premier. Qui étaient ces énergumènes qui nous regardaient froidement en nous accusant de choses horribles ? Je les fixais, terrifiée, je pensais à ces procès politiques où des personnes innocentes sont interrogées pendant des heures. On ne les écoute même pas : elles sont coupables et doivent le reconnaître. J'en avais froid dans le dos. Incapable de prononcer un mot, perdue, je me répétais :"c'est un cauchemar, tu vas te réveiller."
LA FUREUR.
"Il faut qu'on parle !" criaient ces personnages, mais avant que nous puissions dire le moindre mot, des hurlements : "Taisez vous, c'est nous qui parlons!" Alors on écoutait, avec l'espoir de comprendre ce qui nous arrivait, mais ils étaient terriblement embrouillés dans leurs discours, nous n'arrivions pas à suivre. Ils sont sortis sur la terrasse, en renversant table et chaises, pendant que l'un d'entre ux hurlait : " Mon père est pédophile et ma mère complice, qu'on se le dise !" Il a fallu protéger Stéphanie, notre fille, de leurs coups, quand elle s'est mise à crier :" Mais vous êtes fous, qu'est-ce que vous inventez encore ? Papa n'est jamais venu dans mon lit!" Par moments, l'un après l'autre étaient pris de tremblements, puis d'une forte crise de larmes. Ensuite venaient de nouveau les cris et les accusations.
Puis, ils sont partis définitivement. J'étais sous choc et je ne comprenais rien. Bernard, mon mari, me communiquait sa surprise et son désarroi par son regard interrogatif et désespéré. La scène a duré deux heures, nous n'arrivions plus à vivre, à raisonner, à nous organiser.
Prisonniers de notre malheur, il nous fut difficile de parler autour de nous de cette accusation de pédophilie. Notre tête était remplie par les hurlements des garçons et surtout par leurs terribles accusations. Nous avons survécu ainsi pendant une année : enfermés tous les deux, avec Stéphanie dans notre "tanière", n ous avons coupé le contact avec l'extérieur, car comment expliquer ce qui nous était arrivé ? Notre amour nous soutenait et l'effort que nous faisions pour empêcher l'autre de sombrer complètement nous aidait, par moment, à dépasser notre douleur. Surtout, oui surtout il y avait Stéphanie si présente, si proche, si disponible. Témoin de notre vie d'avant, elle nous empêchait de sombrer dans la folie. Avec elle nous pouvions nous souvenir "d'avant" et cela était important qu'elle participe au récit de notre vie familiale, avec un détail oublié, un souvenir. Elle était un témoin pour nous, aveuglés par a douleur, que notre vie d'avant avait bien été celle dont nous nous souvenions. Ensemble nous faisions aussi des projets pour essayer de sortir nos fils, ses frères, de cette manipulation infernale, car plus e temps passait plus il devenait évident pour nous qu'ils avaient été manipulés : mais comment et par QUI ?
LES VOISINS, FAMILLE, AMIS SUSPICIEUX.
Une autre triste épreuve nous attendait. Nos enfants ont pris contact avec nos frères et soeurs, eurs oncles et tantes pour leur expliquer quels horribles parents nous étions et combien ils avaient souffert dans leur enfance. Nous avons toujours eu d'excellents rapport avec nos familles. On nous a dit : "il n'y a pas de fumée sans feu. Êtes vous sûr de ne pas être un peu coupables, essayez de vous souvenir de vos actes, de vos paroles..." Je ne savais pas que de simples mots pouvaient faire autant mal. Comment quelques une de ces personnes ont pu croire à des histoires pareilles ? Nous habitons loin les uns des autres mais les vacances nous ont très souvent réunis et j'avais l'impression que nous nous entendions bien. A l'heure actuelle cela s'est arrangé avec la famille, il n'en reste pas moins une petite pointe douloureuse : ont ils (ou elles) vraiment cru que nous étions de tels monstres ?
Deux années sont passées. Les très rares contacts que nous avons eus avec nos fils, par lettre ou téléphone répètent toujours la même requête : nous devons leur demander pardon pour tout le mal que nous leur avons fait, de toutes façons il faut que nous payons, (mais comment ? impossible d'avoir des explications). Pendant les premiers mois nous avons essayé de garder un tout petit contact avec les petits enfants, ne serait-ce qu'une carte pour leur anniversaire. La réponse des trois pères a été la même : ils ont mis au courant leurs enfants de la pédophilie de papy et de la méchanceté de mamie, gare à nous, si nous essayons de prendre contact avec l'un d'eux et puis défense d'envoyer la moindre carte, lettre ou cadeau car tout est mis immédiatement à la poubelle.
DESTABILISATION MENTALE.
Nous devenons fous en cherchant le moyen de "réveiller" nos fils. C'est incroyable et horrible de ne pas pouvoir les aider. Attendre, être là, les aimer en se taisant, car le moindre signe de notre part sera tout de suite interprété de manière négative. Comment des enfants ouverts, sympas, sensibles, que je croyais intelligents ont pu se transformer en êtres de haine et de violence? Il y a quelques mois, nous avons essayé de rencontrer un de nos fils. Il était assez embrouillé dans ses explications. Non, maintenant il n'était plus certain qu'il y avait eu un problème de pédophilie (nous lui avons fait remarquer que, à son niveau il faudrait plutôt dire inceste), par contre il se souvenait de "maltraitances graves". Lorsque nous lui avons demandé de nous donner un exemple de maltraitance, il nous a longuement regardés avant de nous dire : "vous n'êtes pas en état de me comprendre". Il nous a aussi affirmé qu'il n'avait plus aucun souvenir de son enfance, c'était une période trop douloureuse. Je suis sûre qu'à ce moment là il était sincère, on lui a "pris" tous ses souvenirs !
Comment s'expliquer, dans ces cas-là ? Nous sommes dans une horrible impasse. Nos enfants ne vivent pas dans notre ville. Nous n'avons plus aucune nouvelle, car ils ont aussi coupé tout lien avec nos amis communs, nos connaissances.
NOTRE FAMILLE EST MORTE.
Notre famille est disloquée, pulvérisée, anéantie, salie, emportée par une avalanche de boue noire dont les traces ne s'effaceront qu'au moment de notre disparition. Il y a eu un avant et un après. Maintenant, lorsque je me retourne je vois un champ de ruines : tout est démoli et rien ne repousse, 43 années de bonheur, d'amour partagé, de complicité... est-ce que cela a vraiment existé ?
REAGIR.
Pendant ces deux années de silence, j'ai essayé de me renseigner sur les sectes et les déviances sectaires. J'ai beaucoup lu, rencontré des personnes : je faisais du "sur place" jusqu'au jour où j'ai rencontré le président du GEMPPI, enfin une personne compétente. En écoutant le récit de mes fils il a pensé au Syndrome de la Fausse Mémoire (FMS) : on demande au patient de rechercher des souvenirs refoulés de prétendus abus sexuels qui auraient eu lieu pendant la petite enfance. Ayant découvert sur le site de France-FMS (Note: c'était le nom de notre site en 2002) que nous n’étions pas seuls à être victimes de ce phénomène qui arrive d’Amérique comme une vague déferlante sur l’Europe, nous comprîmes qu’il s’agissait là de manipulations mentales et non d’une erreur d’éducation. Ces pratiques entraînent :
1) La déstabilisation des parents, frères et sœurs ;
2) La destruction des familles ;
3) La dépendance destructrice et aliénante des patients à l'égard de cette thérapie abusive qui a implanté ces faux souvenirs.
Une mèreNote: Le présent témoignage est publié grâce à l’amabilité de Didier Pachoud, directeur de la revue trimestrielle électronique « Découvertes sur les sectes et les religions », dans le cadre du Groupe d’Etude des Mouvements de Pensée en vue de la Prévention de l’Individu - G.EM.P.P.I.
*************************************************************************
Courrier reçu: Le retour vers les siens...
Notre fille est de retour dans la famille. Nous ne parlons pas de ses accusations mais une fois elle a dit « je suis désolée ». Cela nous a tellement surpris que pour nous cela a suffi.
Une mère et un père*************************************************************************
Courrier reçu: Continuez ce beau travail...
Je trouve un encouragement dans les dossiers de votre site, les témoignages de rétractions et de réconciliations. Peut-être y a-t-il encore de l'espoir pour moi. Continuez ce beau travail.
Un papa*************************************************************************
Courrier reçu: Les regrets d'une patiente qui a compris trop tard que ses accusations étaient fausses...
Plusieurs patientes, après avoir ramené à la surface des "souvenirs enfouis" finissent par comprendre que ces souvenirs ont été fabriqués par la thérapie. Voici par exemple un extrait de témoignage d’une de ces femmes. Les thérapeutes appellent cela de la régression, mais on peut penser que la lumière est enfin revenue éclairer son esprit, quoique un peu tard... :
« Le thérapeute s’est efforcé de me faire creuser mon passé de plus en plus, et les accusations d’abus sexuel sont venues. Ma mère est morte en janvier 1992, avant que je puisse lui dire que je regrettais les accusations. Maintenant j’exprime mes regrets sur sa tombe. »
Note:Source :le site http://www.francefms.com/, devenu en avril 2008 http://www.psyfmfrance.fr
*************************************************************************
Courrier reçu (faux souvenirs "révélés" par les rêves et sous hypnose)
Bonjour,
J'ai visité avec intérêt votre site. Il y a 5 ans, une de mes soeurs a entamé une psychothérapie. Le but était de chercher pourquoi elle était malade souvent physiquement (elle pensait que cela venait d'une souffrance familiale). Elle a souhaité que ses frères et soeurs y participent car elle pensait que nous étions concernés par ce problème… A la suite de cette thérapie familiale, le psychothérapeute a interprété les rêves de ma plus jeune soeur et lui a fait des séances d'hypnose. Elle a accusé le mari de ma mère d'abus sexuel et de viol et ma mère de complicité. Depuis mes soeurs et leurs enfants n'ont jamais repris contact avec ma mère et son mari. Personnellement, je ne crois pas aux accusations d'abus sexuel et de viol et j'ai d'abord été mise de côté par mes soeurs Je souffre toujours après tout ce temps de cette situation et de ma position particulière puisque je suis la seule de la famille à avoir des contacts des "2" côtés. Je ne peux échanger ce que je ressens avec personne : avec mes soeurs, on évite le sujet pour ne pas se fâcher à nouveau, c'est la même chose avec ma mère et mon frère qui ne comprennent pas que je puisse partager quelque chose avec mes soeurs et mes neveux et nièces en dehors d'eux. En dehors de la famille, j'ai quasi "honte" de ma famille et de toute cette histoire incroyable. Je me sens donc très seule face à ce problème. Je recherche une écoute, quelqu'un pour partager cela sans être jugée. Je ne sais pas si votre association propose ce genre d'aide ? Je vous remercie d'avance de l'attention que vous porterez à mon courrier.
CordialementBonjour,
Merci pour votre réponse et pour l'aide que vous proposez. Je suis prête aller à Paris pour rencontrer le psychologue de votre association Depuis que nous avons eu ces problèmes, j'ai essayé de me renseigner autant que possible, en particulier le médecin de famille nous a communiqué un article de la revue "Impact médecin quotidien" n° 801 du 24/10/95 "Les médecins traquent les faux souvenirs" et un autre article du "Time" du 29/11/93 "Lies of the mind", où nous avons reconnu notre situation.
Une soeur (Sud Ouest)*************************************************************************
Courrier reçu de Belgique (faux souvenirs en psychanalyse à Paris)
Monsieur, Madame,
Notre fils adulte viens d'être traité par une étudiante en psychanalyse de Paris avec des résultats terribles pour lui-même et pour la famille. Il ne s'intéresse plus qu'à sa petite enfance qu'il a recréée à sa façon et devient très agressif . Nous aimerions avoir des contacts en France à ce sujet. Nous aimerions aussi savoir qui peut pratiquer la psychanalyse en France. Y a-t-il un recours contre des pratiques douteuses de la part des familles?
Nous vous en remercions à l'avance
Puis...
Tous nos remerciements pour votre réponse rapide. Nous retenons le nom de la psychologue de l'UNADFI et vous en remercions. Nous avons eu le nom du site par Pam Freyd de la FMSF aux USA.
Cordialement
Une mère*************************************************************************
Courrier reçu (faux souvenirs révélés sous hypnose chez un thérapaute sans plaque)
Nous avons trouvé vos coordonnées sur le site et souhaiterions vos conseils sur le problème suivant: Notre fils, âgé de .. ans, a entrepris au début d'avril dernier une psychothérapie en raison de.. auprès de Mme X..Paris .. Après trois semaines de traitement, il refusait de nous répondre au téléphone, ou seulement par messages enregistrés et cela pour nous dire qu'il ne fallait pas l'appeler, qu'il avait besoin qu'on le laisse tranquille, qu'il nous appellerait quand il en sentirait l'envie. Il nous a demandé d'aller avec lui à une séance chez sa psy. Elle a aussi annoncé qu'elle ferait avec lui une séance sous hypnose la semaine suivante. Nos questions portent sur la pratique de cette psy :elle n'a pas de plaque, mais a publié deux livres de psycho-sexologie et un troisième, avec Martine Fadier-Nisse et le Dr Pierre Sabourin qui porte sur la maltraitance des enfants "Violence impensable". Tout ceci nous a paru très troublant au regard des informations que vous donnez sur le site. En sauriez-vous plus? Espérant vos conseils et vous remerciant de nous avoir lu,
Nous vous saluons,
*************************************************************************
Courrier reçu (faux souvenirs, les hommes aussi...)
Madame, Monsieur,
Merci de nous avoir répondu aussi vite. Dans la période plutôt angoissante que nous traversons, cela nous a fait du bien de se sentir compris.. Notre fils est donc venu chez sa soeur le dimanche. Celle-ci lui a bien expliqué l'utilité de faire avec soin son traitement antidépresseur avant de poursuivre, s'il le souhaitait, la psychothérapie. Elle lui a aussi montré (sur le conseil de la psychologue de l'ADFI que nous avons eue au téléphone) les pages Internet sur les dérives de certaines psy. C. a affirmé n'avoir rien senti de tel chez sa psy, mais s'est dit vouloir être vigilant.
*************************************************************************
Courrier reçu (victime d'une secte, faux souvenirs, serpents et phrases rendues)
Bonjour,
En 1987, notre fille célibataire de 27 ans, sans s'en rendre compte, est programmée pendant 3 mois à son domicile par l'adepte d'une secte (alimentation et sommeil insuffisants, longues méditations, abandon de tout bien matériel, rejet de la mère).Ma femme, notre fils et moi l'avons arrachée in extremis à un départ à l'étranger, organisé par la secte. Notre amour, notre aide n'ont pas suffi à combler son vide affectif. Elle entame alors une longue recherche sur elle-même qui va durer plus de dix ans (psychothérapies multiples, séminaires divers) En 1994, alors qu'elle travaille dans l'entreprise familiale pour me succéder, je reçois d'elle un courrier m'accusant de l'avoir "violée de coeur, de corps et d'esprit". Elle alors 34 ans.Elle quitte l'entreprise, mais garde le contact avec sa mère, lui pose mille questions sur son comportement avant l'âge de 9 ans. En 1996, elle vient nous voir pour nous traiter de criminels. En 1999, elle est venue sans que nous la rencontrions, déposer dans notre jardin, un colis contenant un savant assemblage de serpents en pâte à modeler accompagné de phrases dépréciatives que sa mère lui aurait dites pendant son enfance et son adolescence.
Note: Certaines formations prodiguées dans les entreprises françaises, conseillent d'utiliser ce procédé qui consiste à renvoyer à une personne les mots qu'elle aurait utilisés et qui sont jugés blessants. On citera par exemple la formation du psychologue Jacques Salomé. Des parents victimes des faux souvenirs recoivent par courrier une enveloppe contenant des papiers ou sont écrits les mots qu'ils auraient dits à leurs enfants.
*************************************************************************
Courrier reçu (Notre fils est mort après avoir passé une année en clinique psychiatrique)
En 1988, notre fils s'est marié à 27 ans. Nos résidences étaient distantes de "500 km". Pendant neuf ans, sa situation psychique s'est détériorée. Il est tout le temps resté en relation avec sa soeur. Il est devenu père de deux enfants. Il est mort, chez lui, après avoir passé une année en clinique psychiatrique.
A.R. (Centre)*************************************************************************
Courrier reçu (faux souvenirs après une séance de "rebirth")
En 1998, à la suite d'une séance de "rebirth" chez son psychothérapeute, ma fille alors âgée de 33 ans nous rapporte des faits quelque peu étranges. Selon elle, elle aurait grâce à sa psychothérapeute, retrouvé des souvenirs enfouis depuis longtemps dans sa mémoire. Elle prétend avoir subi des attouchements de la part de son père à l'âge de 3 ans, avoir été abusée par son frère entre l'âge de 12 et 15 ans, duquel elle serait tombée enceinte. Moi sa mère, je suis également mise en cause, puisque je l'aurais avortée demes propres mains. Au départ, nous avons pensé à une secte, ce qui nous a amené à contacterl'ADFI qui nous a alors informés sur l'existence du phénomène des fauxsouvenirs. Ces fausses accusations nous paraissent profondément injustes, mais nousessayons tout de même de maintenir le contact avec notre fille pour ne pasla perdre définitivement.
Avec nos salutations*************************************************************************
Courrier reçu (faux souvenirs: se reconstruire par le théâtre)
En 1998, notre fille Karine, 25 ans, travaillant en région Centre, nous fait part de son emploi du temps de week-end: théâtre avec une thérapeute et d'autres personnes. Le thème est: Retrouver son coeur d'enfant.
Dès le lendemain, nous apprenons par Karine qu'elle a été violée par son père et que sa mère était complice. Les faits remonteraient à l'âge de 8 ou 9 ans. Notre fille dit devoir se reconstruire en supprimant tout ce qui lui rappelle son enfance.Depuis, après avoir donné de brèves nouvelles à quelques membres de notre famille, c'est le mutisme le plus complet.
Jean-Marie et Françoise*************************************************************************
Courrier reçu (faux souvenirs retrouvés en thérapie chez un psychiatre)
C'est pour nous réconfortant d'avoir un contact direct avec vous. Nous aimerions tellement pouvoir sortir notre fille de l'influence du psy qui la manipule depuis octobre 1999. Notre fille 32 ans, mariée, avec deux enfants est allée consulter un psy pour soigner une dépression après une période difficile avant et après la naissance de son dernier enfant. Après trois mois de psychothérapie chez un praticien, qui refuse que son nom soit dévoilé, elle a accusé son père d'abus sexuel lorsqu'elle avait deux ans et sa mère de l'avoir battue, et de complicité "préserver l'image de la famille." Selon elle, ces « sévices » se sont arrêtés ensuite. Notre fille était une enfant douce et sensible, toujours prête à aider les autres et n&'avait jamais en 30 ans évoqué ce « problème » . Ses frères et sœurs ne croient pas un mot de toute cette histoire, mais la vie de notre famille est entièrement bouleversée…
Un père et une mère (Vendée)*************************************************************************
Courrier reçu..Le chemin est long…
Vous commencez comme nous en 1996, en découvrant la FMSF américaine sur le web. Depuis il s’est passé du temps et la lente formation d’un groupe d’une dizaine de parents français, accusés comme vous et nous…notre désarroi est toujours aussi grand, mais ne plus se sentir seuls et déculpabiliser, déjà un grand réconfort. Vous pouvez bien sûr nous appeler au … Gardez courage. A bientôt
Un père et une mère (Nord)*************************************************************************
Courrier reçu (Un témoignage récent en Suisse)
bonjour,
je suis très interéssée par cette analyse des "faux souvenirs" car en fait, mon père vient de prendre 9 ans en 1ere instance pour viol sur son petit fils agé alors de 5 à 8 ans. Or il est entièrement innocent et il persiste un conflit entre mon père et son fils (droit de visite) très fort qui nous a fait pensé à une manipulation mentale sur l'enfant. Aujourd'hui, ce petit fils a 18 ans et n'en démord pas. On attend l'appel mais on reste très inquiet . Comment peut on faire comprendre à une cour d'assise la possibilité de ce phénomène ? comment se sortir de là ? s'il vous plait, aidez-nous ! (suit un numéro de téléphone xx xx xx xx) Ecrit par : esmengiaud 20 avril 2009, La Tribune de Genève.
Note 1:Nous connaissons quelques avocats qui connaissent parfaitement le syndrome des faux souvenirs et qui ont un dossier à remettre aux juges. Malheureusement les juges ignorent encore pour la pluspart jusqu'à l'existence du phénomène. La Miviludes fait depuis peu un enseignement à l'Ecole de la Magistrature à destination des nouveaux magistrats. Enfin....
Note 2:L'auteur dans la Tribune de Genève conclut:
Une psychologue américaine, Elisabeth Loftus, a démontré comment il est possible d'induire et d'implanter de faux souvenirs. C'est très impressionnant. Cette pratique des faux souvenirs s'est développée dans les années 90. La théorie de base est que l'on enfouirait les traumatismes si profondément qu'on n'y a plus du tout accès. Cette théorie a été démontrée fausse par de nombreuses études, car au contraire les traumatismes doivent rester actifs comme des avertisseurs, pour ne pas revivre la même expérience douloureuse. Tout au plus peut-on garder en soi cette mémoire et ne jamais en parler, ou la diluer pour la rendre moins douloureuse. Mais on n'oublie jamais vraiment.
*************************************************************************
Courrier reçu (L’histoire de quelqu’un qui en est sorti….)
J’ai commencé une psychothérapie à l’automne 1985 parce que je ne savais pas comment m’y prendre avec mon petit garçon de 9 ans. Je pensais qu’il avait besoin de quelques conseils, il me semblait très coléreux pour un enfant de cet âge. Assez vite la thérapie s’est focalisée sur mes problèmes d’adulte et nous n’avons plus travaillé avec mon fils. Le thérapeute s’est efforcé de me faire creuser mon passé de plus en plus, et les accusations d’abus sexuel sont venues …. Ma mère est morte en janvier 1992, avant que je puisse lui dire que je regrettais les accusations. Maintenant j’exprime mes regrets sur sa tombe. Après sa mort, j’ai cessé de rechercher des souvenirs et commencé à m’occuper de ce que j’avais perdu et de mon mariage qui partait à vau l’eau. Lentement, j’ai commencé à me sevrer de mon thérapeute. Mon mari et moi avons entrepris une thérapie familiale avec un autre thérapeute à qui j’ai commencé à accorder ma confiance. En même temps j’ai lu le cas du Dr. Bean-Bayog et Paul Lozano, j’ai entendu parler du syndrome FMS. Cela m’a pris encore 8 mois pour y voir clair. Cette année a été difficile et j’ai commencé réellement à comprendre ce que j’ai perdu à la suite de cette thérapie. J’étais passée de l’état d’une femme très active qui élevait ses 3 enfants, et membre de l’association des parents d’élèves, à une femme déprimée, régressive, dépendante et suicidaire. Il me semble encore ahurissant que cette situation ait pu se produire et provoquer de tels dégâts dans ma vie.
Une mère de famille qui est sortie de cette aliénation*************************************************************************
Courrier reçu (L’histoire recommence encore....).
Cela fait plus d’un an que notre fille nous a écrit « la lettre » qui a changé notre vie pour toujours. Elle disait qu’elle ne nous reverrait jamais. Elle a décrété que nous ne pourrions plus avoir de contact avec nos petits enfants jusqu’à l’âge de 18 ans. Cela a détruit notre famille. Je remercie le Seigneur que nous ayons 2 autres enfants aimants et 6 autres petits enfants. Mais ceux que nous ne pouvons plus voir nous manquent tellement.. Notre fille nous a appelés et m’a parlé, mais lorsque j’ai parlé de voir mes petits enfants elle a raccroché brutalement. Il n’y a plus de joie, plus de fêtes, plus d’anniversaires et les réceptions deviennent des peines de cœur. J’essaie de faire face pour le reste de la famille. Mais pour combien de temps ? Comment les parents vivent-ils cette agonie ?
Une mère et un père*************************************************************************
Courrier reçu (Mais l’espoir revient…)
Je vous souhaite mes meilleurs voeux d’espérance pour la nouvelle année. Mon cas personnel doit vous donner espoir, car outre que ma fille est revenue sur ses accusations, nous passerons les vacances du nouvel an avec notre petite fille. Sa maman, notre fille nous a téléphoné. C’était froid, mais il y a du progrès,car cela n’était pas arrivé depuis longtemps…
Un père (Bretagne)*************************************************************************
Courrier au journal Le Guardian (the Observer)
Votre article, «La répression contre les thérapeutes qui abusent des personnes vulnérables", (Nouvelles, la semaine dernière) aura été bien accueillie par les milliers de personnes qui ont eu leur vie anéantie par des thérapies et des conseils de mauvaise qualité .
Nous, à la BFMS, British False Memory Society, traitons chaque semaine avec des personnes qui ont été faussement accusées d’histoires d’abus sexuels. Le plus souvent, l'accusation est faite par un enfant, à présent adulte, contre ses parents, souvent après de longues séances de thérapies. Dans notre expérience, un trop grand nombre de thérapeutes sont tous prêts à conclure que les problèmes d'une personne ont surgi parce qu'elles ont été maltraitées dans leur enfance. Une fois que cette théorie est avancée, il peut être facile pour une personne vulnérable et suggestible de croire à l'idée que ces événements se sont produits, et, avec l'aide du thérapeute, retrouver «des souvenirs refoulés », ce qui peut causer des dommages irréparables.
L'industrie de la thérapie a eu des années pour mettre de l'ordre dans sa maison. Maintenant, des centaines de familles se tournent vers le gouvernement pour mettre enfin en œuvre des pratiques fondées sur des preuves, pour les milliers de personnes vulnérables qui demandent de l'aide.
Madeline Greenhalgh, Directeur de la BFMS
Note:En France, la demande est bien entendu la même!
*************************************************************************
Lettre au Times (Londres) le 21 juillet 2009,
*************************************************************************
Chère Tanya (Note : auteur de la rubrique du Times)
Mon mari et moi avons deux filles à la fin de la trentaine. L'aînée a commencé à avoir un conseil / psychothérapie, il ya trois ans pour arriver à la source de la dépression qu'elle a eu de ci de là depuis son adolescence.
Il ya dix ans, alors qu'elle travaillait comme infirmière en Australie, son fiancé a subitement épousé quelqu'un d'autre. Elle a des séances de thérapie et est ensuite retournée (à regret, dit-elle) de vivre avec nous. Elle à eu un diagnostic de dépression clinique, il lui a été prescrit du Seroxat a eu 18 mois de thérapie cognitivo-comportementale. Elle est retournée à des soins infirmiers au niveau local.
Elle a réussi à se sortir du Seroxat, mais il ya trois ans, son médecin, lui a suggéré que de prendre de nouveau un léger antidépresseur. Elle ne voulait pas le faire et ainsi commença la psychothérapie. Après le démarrage, elle a dit qu'elle voulait de prendre de la distance avec nous-mêmes et avec sa sœur. Elle a dit que ce ne serait pas pour toujours.
Au début, elle a de téléphoné à sa sœur et à moi de temps en temps, mais, pour l'année dernière elle n’a voulu de contact que par lettre. Ceci dure depuis trois ans et même quand je lui écris je ne suis pas sûre d'obtenir une réponse. Mon mari (un homme gentil et doux) ne l'a pas vue depuis trois ans, elle le lui reproche d’être la cause de ses problèmes, mais ne nous dit pas ce qu'ils sont.
La seule fois où nous avons reçu une lettre d’elle est quand je me suis mise tellement en colère que j’ai laissé un message sur son répondeur ou suis allée à son appartement. Peut-être pourrions-nous voir le même thérapeute pour savoir ce qui se passe?
Note:Malheureusement, selon l'expérience de plusieurs familles, rencontrer la thérapeute ne servira à rien au contraire ! Vous risquez seulement d'être accusé d'abus sexuels subis dans son enfance, sur la base des souvenirs "retrouvés". C'est classique, voyez ou relisez la pièce d'Arnold Wesker "Souvenirs fantômes", en anglais "Denial"
*************************************************************************
Et nous ne sommes pas seuls...
*************************************************************************
Nos amis dans le monde sont prêts à nous apporter aide et conseils.
Eric Krock, créateur du site stopbadtherapy.com
Best luck to you ! Suggestion : if you don’t find a French-language web site how about starting your own, just like I did. Good luck and best wishes to you in your efforts to educate others about this problem All the best, Eric...Et nous l’avons fait, merci Eric.
Notre nouveau site est déjà visité du monde entier... La chaîne des amis
Avec Pamela Freyd de la FMSF américaine
Just in time to include in the newsletter! Thanks ... Pam Freyd
Et aussi du Canada
Congratulations on the establishement of your web site
Et de Grande Bretagne
Congratulation and good luck. We look forward to reading about the French connection (BFMS ,G.B.)
Nos amis hollandais...qui veulent s'inspirer de notre site
Very good (our first impression) We're also working on a "werkgroepwfh" site. Can we use your concept? (N.L.) .....Bien sûr!
Et aussi une victime américaine revenue sur ses accusations (retractor) qui nous propose son aide...
I am glad that french families will now be warned via the Internet of the dangers of"recovered memory". You are performing a much needed public service. Best wihes and much success on your venture; I am a retractor residing in Colorado,USA. If I can be of assistance to you in any way, please contact me.
Courrier reçu de Pamela Freyd Présidente de la False Memory Syndrom Foundation le 16/09/01
Suite aux attentats du 11 Septembre et l'envoi de nos condoléances à nos amis américains.Voici la réponse de Paméla Freyd:
Dear all
Thank you very much for your message. The politics of hate can bring no good.
I hope that the resolution to this tragedy brings no further harm to the innocent but I fear it will
All the best,Pam